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L'Excellence Opérationnelle par la pensée statistique

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Statoscopex aide les praticiens du Six Sigma et de la statistique à identifier les facteurs influents, à quantifier leurs effets et à évaluer leur pertinence pratique, permettant ainsi des décisions d'amélioration mieux informées.
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Fonctionnalités avancées pour vos études statistiques

Statoscopex propose plus de 50 analyses et 100 calculs statistiques grâce à ses fonctionnalités d'étude de capabilité et d'analyse factorielle, notamment :

Pour les métriques suivantes : continue, de comptage, binaire.

  1. Détermination de la précision statistique du taux de défauts d'un procédé
  2. Détermination de la taille minimale d'échantillon requise pour estimer le taux de défauts d'un procédé

Pour les paramètres suivants : moyenne, écart-type, taux d'occurrence, proportion.

  1. Détermination de l'intervalle de confiance du paramètre
  2. Détermination de la taille minimale d'échantillon requise pour estimer le paramètre statistique avec une certaine précision

Pour les paramètres suivants : moyenne, écart-type, taux d'occurrence, proportion.

  1. Traduction de l'objectif de réduction du taux de défauts en termes d'effet ciblé sur le paramètre statistique.
  2. Détermination de la taille minimale d'échantillon requise pour détecter l'effet sur le paramètre statistique qui atteint l'objectif de réduction du taux de défauts.

Pour les paramètres suivants : moyenne, écart-type, taux d'occurrence, proportion.

  1. Détecter l'existence d'un effet inférieur ou supérieur à une valeur seuil
  2. Déterminer la taille minimale d'échantillon requise pour détecter un effet au moins égal à une certaine taille
  3. Déterminer le plus petit effet détectable à l'aide de deux échantillons (résolution)
  4. Déterminer la puissance de détection d'un effet inférieur ou supérieur à une valeur seuil, à l'aide d'échantillons.

Techniques utilisées : test t à deux échantillons, test à deux variances, test de Poisson à deux échantillons, test à deux proportions

Pour les paramètres suivants : moyenne, écart-type, taux d'occurrence, proportion.

  1. Détecter si un paramètre diffère de sa valeur de référence
  2. Déterminer la taille minimale d'échantillon requise pour détecter si un paramètre diffère de sa valeur de référence
  3. Déterminer la plus petite différence détectable entre la valeur d'un paramètre et sa valeur de référence, à l'aide d'un échantillon (résolution)
  4. Déterminer la puissance de détection de l'écart d'un paramètre par rapport à sa valeur de référence, à l'aide d'un échantillon

Techniques utilisées : test t à un échantillon, test de variance, test de Poisson à un échantillon, test de proportion.

Calculateurs

Chaque analyse Statoscopex s'exécute directement ici. Ouvrez celle dont vous avez besoin — chaque panneau contient son propre formulaire et les résultats s'affichent sur place.

Champ d'application : une métrique de qualité continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons le taux de défauts attendu (probabiliste) à partir de ce qui est observé dans un échantillon. Le calcul donne également la marge d'erreur (précision statistique) sur ce taux de défauts attendu.

Saisissez les données suivantes :

  • n : la taille de l'échantillon
  • Xbar : la moyenne de l'échantillon
  • s : l'écart type de l'échantillon
  • LSL : la limite inférieure de spécification
  • USL : la limite supérieure de spécification

Champ d'application : une métrique de qualité continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons la taille d'échantillon minimale à prélever afin de connaître le taux de défauts attendu dans une marge d'erreur acceptable (précision statistique).

Saisissez les données suivantes :

  • Marge d'erreur relative : le % d'erreur acceptable sur le taux de défauts
  • Performance supposée : une estimation de l'ordre de grandeur de la performance opérationnelle, exprimée sous forme de taux de défauts ou de Sigma

Champ d'application : une métrique de qualité basée sur un comptage (Y) suivant une loi de Poisson. Par exemple : le nombre de défauts par PC, de mises en attente par appel téléphonique, d'erreurs par document, etc.

Ici, nous déterminons le taux de défauts attendu (probabiliste) à partir de ce qui est observé dans un échantillon. Le calcul donne également la marge d'erreur (précision statistique) sur ce taux de défauts attendu (méthode d'approximation normale). Saisissez les données suivantes :

  • n : la taille de l'échantillon
  • λ̂ : le taux d'occurrence dans l'échantillon ; généralement le nombre de défauts par unité (DPU).

Champ d'application : une métrique de qualité basée sur un comptage (Y) suivant une loi de Poisson. Par exemple : le nombre de défauts par PC, de mises en attente par appel téléphonique, d'erreurs par document, etc.

Ici, nous déterminons la taille d'échantillon minimale à prélever afin de connaître le taux de défauts attendu dans une marge d'erreur acceptable (précision statistique) (méthode d'approximation normale).

Saisissez les données suivantes :

  • Marge d'erreur relative : le % d'erreur acceptable sur le taux de défauts
  • Performance supposée : une estimation de l'ordre de grandeur de la performance opérationnelle, exprimée sous forme de taux de défauts ou de Sigma

Champ d'application : une métrique de qualité binaire (Y) suivant une loi binomiale. Par exemple : les appels abandonnés, les factures erronées, les pièces défectueuses, etc.

Ici, nous déterminons le taux de défauts attendu (probabiliste) à partir de ce qui est observé dans un échantillon. Le calcul donne également la marge d'erreur (précision statistique) sur ce taux de défauts attendu (méthode d'approximation normale). Saisissez les données suivantes :

  • n : la taille de l'échantillon
  • p : la proportion d'unités défectueuses dans l'échantillon

Si aucune unité défectueuse n'a été observée dans l'échantillon, saisissez une valeur de p égale à 1/(n+2).

Champ d'application : une métrique de qualité binaire (Y) suivant une loi binomiale. Par exemple : les appels abandonnés, les factures erronées, les pièces défectueuses, etc.

Ici, nous déterminons la taille d'échantillon minimale à prélever afin de connaître le taux de défauts attendu dans une marge d'erreur acceptable (précision statistique) (méthode d'approximation normale).

Saisissez les données suivantes :

  • Marge d'erreur relative : le % d'erreur acceptable sur le taux de défauts
  • Performance supposée : une estimation de l'ordre de grandeur de la performance opérationnelle, exprimée sous forme de taux de défauts ou de Sigma

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons l'intervalle de confiance 1-α de la moyenne µ à partir de ce qui est observé dans un échantillon.

Saisissez les données suivantes :

  • α : le risque que la vraie valeur de la moyenne se situe en dehors de l'intervalle de confiance. Pour un intervalle de confiance à 95 %, saisissez α = 5 %
  • n : la taille de l'échantillon
  • Xbar : la moyenne de l'échantillon
  • σ ou s : le véritable écart type (s'il est connu) ou l'écart type de l'échantillon

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons la taille d'échantillon minimale à prélever afin de connaître la moyenne µ dans une marge d'erreur choisie (précision statistique).

Saisissez les données suivantes :

  • σ ou s : le véritable écart type (s'il est connu) ou l'écart type de l'échantillon
  • Marge d'erreur : la demi-largeur souhaitée de l'intervalle de confiance 1-α de la moyenne
  • α : le risque que la vraie valeur de la moyenne se situe en dehors de l'intervalle de confiance. Il fixe donc le niveau de confiance 1-α de la marge d'erreur. Pour un intervalle de confiance à 95 %, saisissez α = 5 %

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons le décalage de la moyenne nécessaire, à écart type constant, pour atteindre la réduction cible du taux de défauts.

Saisissez les données suivantes :

Calcul synthétique (si vous connaissez déjà le taux de défauts initial) :

  • Di : le taux de défauts initial
  • Dc : le taux de défauts cible
  • σ : l'écart-type de Y

Calcul détaillé :

  • LSL : la limite inférieure de spécification
  • USL : la limite supérieure de spécification
  • µi : la moyenne initiale (actuelle)
  • σ : l'écart-type de Y
  • τred. (%) : la réduction souhaitée du taux de défauts

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons la taille d'échantillon minimale requise pour détecter le décalage de moyenne qui permettrait, à écart-type constant, d'atteindre la réduction cible du taux de défauts.

Saisissez les données suivantes :

  • α : le risque de conclure à tort que l'effet recherché existe
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet recherché
  • Di : le taux de défauts initial
  • Dc : le taux de défauts cible

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons si un décalage de moyenne supérieur ou inférieur à un seuil donné peut être conclu, à partir des différences entre les moyennes observées dans deux échantillons. Cela teste typiquement l'effet de deux conditions opératoires différentes (l'effet d'une variable X, d'une solution, etc.). Le test utilisé ici est le test t pour deux échantillons.

Saisissez les données suivantes :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • Xbar1 et Xbar2 : la moyenne de Y dans chaque échantillon
  • s1 et s2 : l'écart-type de Y dans chaque échantillon
  • α : le risque que l'effet réel se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance de 95 %
  • Emin : le seuil de l'effet recherché

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons, pour un test t pour deux échantillons :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter un décalage de moyenne supérieur à un seuil donné
  • Le plus petit décalage de moyenne détectable (résolution) pour des échantillons donnés
  • La puissance à détecter un décalage de moyenne supérieur ou inférieur à un seuil donné, pour des échantillons donnés

Saisissez les données suivantes :

1/ Pour la taille d'échantillon :

  • α : le risque de détecter un effet à tort
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet
  • σ : l'écart-type (connu ou estimé)
  • Emin à détecter : l'effet minimum (utile) que vous souhaitez détecter

2/ Pour l'effet minimum détectable :

  • α : le risque de détecter un effet à tort
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet
  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • σ1 et σ2 : l'écart-type de chaque échantillon, s'il n'est pas connu par ailleurs

3/ Pour la puissance :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • σ1 et σ2 : l'écart-type de chaque échantillon, s'il n'est pas connu par ailleurs
  • Emin à détecter : l'effet minimum (utile) que vous souhaitez détecter

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons si une moyenne diffère de sa valeur hypothétique, à partir de la moyenne observée dans un échantillon. Le test utilisé ici est le

test t à un échantillon.

Saisissez les données suivantes :

  • µ0 : la valeur hypothétique de la moyenne
  • n : la taille de l'échantillon
  • Xbar : la moyenne de Y calculée dans l'échantillon
  • s ou σ : l'écart-type de Y calculé dans l'échantillon, ou le véritable écart-type s'il est connu
  • α : le risque que la vraie moyenne se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance à 95 %

Domaine d’application : métrique (Y) continue suivant une loi normale. Par exemples : durée, température, taille, etc.

Nous déterminons ici, dans le cadre de la mise en œuvre d’un test t à un échantillon :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter si la moyenne est supérieure ou inférieure à la moyenne hypothétique
  • Le plus petit écart détectable entre la moyenne et la moyenne hypothétique, pour des échantillons donnés
  • La puissance à détecter un écart entre la moyenne et la moyenne hypothétique, pour des échantillons donnés

Introduire les données suivantes :

1/ Pour la détermination de la taille d’échantillon :

  • α : le risque de détecter à tort un écart
  • β : le risque de ne pas détecter l'écart
  • σ : l'écart-type (connu ou estimé)
  • εmin à détecter : l'écart minimal (utile) que vous souhaitez détecter

2/ Pour la détermination de l’écart minimal détectable :

  • α : le risque de détecter à tort un écart
  • β : le risque de ne pas détecter l'écart
  • n : la taille de l'échantillon
  • σ : l'écart-type de l'échantillon, s'il n'est pas connu par ailleurs

3/ Pour la détermination de la puissance :

  • n : la taille de l'échantillon
  • σ : l'écart-type de l'échantillon, s'il n'est pas connu par ailleurs
  • εmin à détecter : l'écart minimal (utile) que vous souhaitez détecter

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Nous déterminons ici l'intervalle de confiance 1-α de l'écart-type σ à partir de ce qui est observé dans un échantillon.

Saisissez les données suivantes :

  • α : le risque que la vraie valeur de l'écart-type se situe en dehors de l'intervalle de confiance. Pour un intervalle de confiance à 95 %, saisissez α = 5 %
  • s : l'écart-type de Y dans l'échantillon
  • n : la taille de l'échantillon

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Nous déterminons ici la taille d'échantillon minimale à prélever afin de connaître l'écart-type σ avec une marge d'erreur choisie (précision statistique).

Saisissez les données suivantes :

  • s : l'écart-type de Y dans l'échantillon
  • Marge d'erreur : la demi-largeur souhaitée de l'intervalle de confiance 1-α de la moyenne
  • α : le risque que la vraie valeur de l'écart-type se situe en dehors de l'intervalle de confiance. Il fixe donc le niveau de confiance 1-α de la marge d'erreur. Pour un intervalle de confiance à 95 %, saisissez α = 5 %

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Nous déterminons ici la réduction de l'écart-type requise, à moyenne constante, pour atteindre la réduction cible du taux de défauts.

Saisissez les données suivantes :

Calcul synthétique (si vous connaissez déjà le taux de défauts initial) :

  • Di : le taux de défauts initial
  • Dc : le taux de défauts cible

Calcul détaillé :

  • SL : la limite de tolérance sur Y (inférieure ou supérieure)
  • LSL : la limite inférieure de tolérance de Y
  • USL : la limite supérieure de tolérance de Y
  • µ : la moyenne
  • σi : l'écart type initial (actuel)
  • τred. (%) : la réduction souhaitée du taux de défauts

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons si une baisse ou une augmentation de l'écart type au-dessus ou en dessous d'un seuil donné peut être conclue, à partir des différences entre les écarts types observés dans deux échantillons. Cela teste généralement l'effet de deux conditions de fonctionnement différentes (l'effet d'une X, d'une solution, etc.). Le test utilisé ici est le

test de deux variances (test F)

.

Saisissez les données suivantes :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • s1 et s2 : l'écart-type de Y dans chaque échantillon
  • α : le risque que l'effet réel se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance de 95 %
  • Emin : le seuil de l'effet recherché

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons, pour un test de deux variances (test F) :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter une baisse ou une augmentation de l'écart type au-dessus ou en dessous d'un seuil donné
  • La plus petite réduction détectable de l'écart type (résolution), pour des échantillons donnés

Les calculs supposent une puissance de 79.16 % et α = 5 %.

Saisissez les données suivantes :

1/ Pour la taille d'échantillon : E

min

à détecter : l'effet minimum (utile) que vous souhaitez détecter

2/ Pour l'effet minimum détectable : n1 et n2 : la taille de chaque échantillon

Champ d'application : une métrique continue (Y) suivant une loi normale. Par exemple : la durée, la température, la taille, etc.

Ici, nous déterminons si un écart type diffère de sa valeur hypothétique, à partir de l'écart type observé dans un échantillon. Le test utilisé ici est le test à une variance (test F).

Saisissez les données suivantes :

  • σ0 : la valeur hypothétique de l'écart type
  • n : la taille de l'échantillon
  • Xbar : la moyenne de Y calculée dans l'échantillon
  • s : l'écart type de Y calculé dans l'échantillon
  • α : le risque que l'écart type réel se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; entrez 5 % pour un intervalle de confiance à 95 %

Champ d'application : une métrique de qualité basée sur un comptage (Y) suivant une loi de Poisson. Par exemple : le nombre de défauts par PC, de mises en attente par appel téléphonique, d'erreurs par document, etc.

Ici, nous déterminons la réduction du taux d'occurrence requise pour atteindre la réduction cible du taux de défauts.

Saisissez les données suivantes :

Calcul synthétique (si vous connaissez déjà le taux de défauts initial) :

  • Di : le taux de défauts initial
  • Dc : le taux de défauts cible

Calcul détaillé :

  • λi : le taux d'occurrence initial (actuel)
  • τred. (%) : la réduction souhaitée du taux de défauts

Champ d'application : une métrique de qualité basée sur un comptage (Y) suivant une loi de Poisson. Par exemple : le nombre de défauts par PC, de mises en attente par appel téléphonique, d'erreurs par document, etc.

Ici, nous déterminons la taille d'échantillon minimale requise pour détecter la réduction du taux d'occurrence qui atteindrait la réduction cible du taux de défauts.

Saisissez les données suivantes :

  • α : le risque de conclure à tort que l'effet recherché existe
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet recherché
  • Di : le taux de défauts initial
  • Dc : le taux de défauts cible

Champ d'application : une métrique de qualité basée sur un comptage (Y) suivant une loi de Poisson. Par exemple : le nombre de défauts par PC, de mises en attente par appel téléphonique, d'erreurs par document, etc.

Ici, nous déterminons si une baisse ou une augmentation du taux d'occurrence au-dessus ou en dessous d'un seuil donné peut être conclue, à partir des différences entre les taux d'occurrence observés dans deux échantillons. Cela teste généralement l'effet de deux conditions de fonctionnement différentes (l'effet d'une X, d'une solution, etc.). Le test utilisé ici est le test de Poisson à deux échantillons.

Saisissez les données suivantes :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • d1 et d2 : le nombre de défauts comptés dans chaque échantillon
  • α : le risque que l'effet réel se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance de 95 %
  • Emin : le seuil de l'effet recherché, λ2 – λ1

Domaine d'application : métrique de qualité (Y) de comptage suivant une loi de Poisson. Par exemples : nombre de défauts par PC, nombre de mises en attente par appel téléphonique, nombre d'erreurs par document, etc.

Nous déterminons ici, dans le cadre de la mise en œuvre d’un test de Poisson à deux échantillons :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter une baisse ou une augmentation du taux d'occurrence au-dessus d'un seuil donné
  • La plus petite baisse ou hausse détectable du taux d'occurrence, pour des échantillons donnés
  • La puissance de détection d'une baisse ou hausse du taux d'occurrence au-dessus ou en dessous d'un seuil donné, pour des échantillons donnés

Introduire les données suivantes :

1/ Pour la détermination de la taille d’échantillon :

  • α : le risque de détecter un effet à tort
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet
  • λ1 : le taux d'occurrence de référence
  • λ2 : le taux d'occurrence de comparaison correspondant au seuil d'effet à détecter, Emin = λ2 – λ1

2/ Pour la détermination de l’effet minimal détectable :

  • α : le risque de détecter un effet à tort
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet
  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • λ1 : le taux d'occurrence de référence

3/ Pour la détermination de la puissance :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • λ1 : le taux d'occurrence de référence
  • λ2 : le taux d'occurrence de comparaison correspondant au seuil d'effet à détecter, Emin = λ2 – λ1

Domaine d’application : métrique (Y) de comptage suivant une loi de Poisson. Par exemples : nombre de défauts par PC, nombre de mises en attente par appel téléphonique, nombre d’erreurs par document, etc.

Nous déterminons ici si un taux d’occurrences diffère de sa valeur hypothétisée, à partir du taux d’occurrences observé dans un échantillon. Le test ici mis en oeuvre est le test de Poisson à un échantillon.

Introduire les données suivantes :

  • λ0 : la valeur hypothétisée du taux d'occurrence
  • n : la taille de l'échantillon
  • d : le nombre de défauts comptés dans l'échantillon
  • α : le risque que la vraie moyenne se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance à 95 %

Domaine d’application : métrique (Y) de comptage suivant une loi de Poisson. Par exemples : nombre de défauts par PC, nombre de mises en attente par appel téléphonique, nombre d’erreurs par document, etc.

Nous déterminons ici, dans le cadre de la mise en œuvre d’un test de Poisson à un échantillon :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter si le taux d'occurrence est supérieur ou inférieur à sa valeur hypothétisée
  • L'écart minimal détectable entre le taux d'occurrence et sa valeur hypothétisée, pour des échantillons donnés
  • La puissance de détection d'un écart entre le taux d'occurrence et sa valeur hypothétisée, pour des échantillons donnés

Introduire les données suivantes :

1/ Pour la détermination de la taille d’échantillon :

  • α : le risque de détecter à tort un écart
  • β : le risque de ne pas détecter l'écart
  • λ0 : le taux d'occurrence hypothétisé
  • λ : le taux d'occurrence de comparaison tel que εmin = λ – λ0

2/ Pour la détermination de l’écart minimal détectable :

  • α : le risque de détecter à tort un écart
  • β : le risque de ne pas détecter l'écart
  • n : la taille de l'échantillon
  • λ0 : le taux d'occurrence hypothétisé

3/ Pour la détermination de la puissance :

  • n : la taille de l'échantillon
  • λ0 : le taux d'occurrence hypothétisé
  • λ : le taux d'occurrence de comparaison tel que εmin = λ – λ0

Domaine d’application: métrique (Y) binaire suivant une loi binomiale. Par exemples : appels abandonnés, factures erronées, pièces défectueuses, etc.

Nous déterminons ici l’objectif de réduction de la proportion requis pour réaliser l’objectif de réduction du taux de défectueux.

Introduire les données suivantes :

  • πi : le taux de défectueux initial
  • τred. : la réduction souhaitée du taux de défectueux

Domaine d'application : une métrique binaire (Y) suivant une loi binomiale. Par exemple : appels abandonnés, factures erronées, pièces défectueuses, etc.

Nous déterminons ici la taille d'échantillon minimale requise pour détecter la réduction de la proportion qui atteindrait l'objectif de réduction du taux de défectueux.

Saisissez les données suivantes :

  • α : le risque de conclure à tort que l'effet recherché existe
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet recherché
  • Di : le taux de défauts initial
  • Dc : le taux de défauts cible

Domaine d'application : une métrique binaire (Y) suivant une loi binomiale. Par exemple : appels abandonnés, factures erronées, pièces défectueuses, etc.

Nous déterminons ici si une baisse ou une hausse de la proportion au-dessus ou en dessous d'un seuil donné peut être conclue, à partir des différences de proportions observées dans deux échantillons. Cela teste généralement l'effet de deux conditions opératoires différentes (l'effet d'un X, d'une solution, etc.). Le test utilisé ici est le

test de deux proportions

.

Saisissez les données suivantes :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • D1 et D2 : le nombre d'unités défectueuses comptées dans chaque échantillon
  • α : le risque que l'effet réel se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance de 95 %
  • Emin : le seuil de l'effet recherché, π2 – π1

Domaine d'application : une métrique binaire (Y) suivant une loi binomiale. Par exemple : appels abandonnés, factures erronées, pièces défectueuses, etc.

Nous déterminons ici, pour un test de deux proportions :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter une baisse ou une hausse de la proportion au-dessus d'un seuil donné
  • La plus petite baisse ou hausse détectable de la proportion (résolution), pour des échantillons donnés
  • La puissance de détection d'un effet sur la proportion au-dessus ou en dessous d'un seuil donné, pour des échantillons donnés

Introduire les données suivantes :

1/ Pour la détermination de la taille d’échantillon :

  • α : le risque de détecter un effet à tort
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet
  • π1 : la proportion de référence
  • π2 : la proportion de comparaison correspondant au seuil d'effet à détecter, Emin = π2 – π1

2/ Pour la détermination de l’effet minimal détectable :

  • α : le risque de détecter un effet à tort
  • β : le risque de ne pas détecter l'effet
  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • π1 : la proportion de référence

3/ Pour la détermination de la puissance :

  • n1 et n2 : la taille de chaque échantillon
  • π1 : la proportion de référence
  • π2 : la proportion de comparaison correspondant au seuil d'effet à détecter, Emin = π2 – π1

Domaine d’application: métrique de qualité (Y) binaire suivant une loi binomiale. Par exemples : appels abandonnés, factures erronées, pièces défectueuses, etc.

Nous déterminons ici si une proportion diffère de sa valeur hypothétisée, à partir de la proportion observée dans un échantillon. Le test ici mis en oeuvre est le test d’une proportion.

Introduire les données suivantes :

  • π0 : la valeur hypothétisée de la proportion
  • n : la taille de l'échantillon
  • D : le nombre d'unités défectueuses comptées dans l'échantillon
  • α : le risque que la vraie moyenne se situe en dehors de l'intervalle de confiance calculé ; saisissez 5 % pour un intervalle de confiance à 95 %

Champ d'application : une métrique de qualité binaire (Y) suivant une loi binomiale. Par exemple : les appels abandonnés, les factures erronées, les pièces défectueuses, etc.

Nous déterminons ici, pour un test d'une proportion :

  • La taille d'échantillon minimale requise pour détecter si la proportion est supérieure ou inférieure à sa valeur hypothétisée
  • L'écart minimal détectable entre la proportion et sa valeur hypothétisée, pour un échantillon donné
  • La puissance de détection d'un écart entre la proportion et sa valeur hypothétisée, pour un échantillon donné

Saisissez les données suivantes :

1/ Pour la taille d'échantillon :

  • α : le risque de détecter à tort un écart
  • β : le risque de ne pas détecter l'écart
  • π0 : la proportion hypothétisée
  • π : la proportion de comparaison telle que εmin = π – π0

2/ Pour l'écart minimal détectable :

  • α : le risque de détecter à tort un écart
  • β : le risque de ne pas détecter l'écart
  • n : la taille de l'échantillon
  • π0 : la proportion hypothétisée

3/ Pour la puissance :

  • n : la taille de l'échantillon
  • π0 : la proportion hypothétisée
  • π : la proportion de comparaison telle que εmin = π – π0
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